La journée mondiale des animaux

Journée mondiale des animaux IFOA

La journée mondiale des animaux : agir pour le bien-être animal

 

La Journée mondiale des animaux, célébrée chaque année le 4 octobre, est une occasion unique pour sensibiliser le grand public à la condition des animaux à travers le monde. Cette journée est l’opportunité de prendre conscience des défis auxquels sont confrontés de nombreux animaux et d’agir en faveur de leur bien-être. Créée en 1931 lors d’un congrès international à Florence, cette journée est désormais célébrée dans de nombreux pays pour défendre les droits des animaux, qu’ils soient domestiques ou sauvages.

La situation actuelle des animaux dans le monde

Aujourd’hui, la condition des animaux dans le monde suscite de plus en plus d’attention. Grâce à une sensibilisation accrue, de nombreuses initiatives sont mises en place pour améliorer leur bien-être. Cependant, certains défis persistent. Par exemple, de nombreux animaux domestiques sont encore confrontés à l’abandon ou à des conditions de vie difficiles. Quant aux espèces sauvages, certaines continuent de voir leur habitat se réduire, ce qui peut affecter leur survie, ou d’autres sont encore braconnées malgré une protection à cause de la menace d’extinction. Malgré ces difficultés, des progrès sont réalisés, et chacun peut contribuer, à son niveau, à améliorer la situation des animaux, que ce soit par des actions locales ou par un engagement global.

Journée mondiale des animaux 2024

Maltraitance et abandon des animaux de compagnie

Des milliers d’animaux domestiques, tels que les chiens et les chats, sont victimes de maltraitance chaque année. Qu’il s’agisse de violences physiques, de négligence ou d’abandon, ces animaux souffrent souvent dans le silence. L’abandon d’animaux domestiques atteint son paroxysme durant les périodes de vacances, où de nombreux propriétaires choisissent de se séparer de leur compagnon faute de solutions de garde.

Espèces en voie de disparition

Les animaux sauvages ne sont pas épargnés. Le braconnage, la déforestation, le réchauffement climatique et la destruction des habitats naturels mettent en danger de nombreuses espèces. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), près de 28% des espèces animales sont menacées d’extinction. Les éléphants, les rhinocéros, les gorilles et bien d’autres continuent de faire face à un avenir incertain, alors que des efforts de conservation peinent parfois à contenir la dégradation de leurs écosystèmes.

Les droits des animaux

Législativement, les droits des animaux ont progressé dans de nombreux pays, mais les lois et leur application restent encore insuffisantes dans certaines régions. De plus, le bien-être animal n’est pas toujours une priorité, et de nombreux animaux continuent d’être exploités dans l’industrie agroalimentaire, la recherche scientifique, ou encore le divertissement.

Comment agir pour les animaux ?

La Journée mondiale des animaux est aussi un appel à l’action. Chacun d’entre nous peut faire une différence, que ce soit par de petites actions quotidiennes ou par un engagement plus important.

Adopter un animal dans une association

Si vous souhaitez accueillir un compagnon à quatre pattes, l’adoption dans une association de protection animale est une solution idéale. Non seulement vous offrez une nouvelle chance à un animal abandonné, mais vous participez aussi à la lutte contre les abandons en favorisant la réinsertion des animaux dans un foyer aimant. Les refuges regorgent de chiens, chats et autres animaux qui n’attendent qu’un nouveau départ.

Soutenir financièrement un refuge

Si vous ne pouvez pas adopter un animal, il est possible de soutenir les associations et les refuges en leur offrant une aide financière. Les refuges ont souvent des ressources limitées et dépendent des dons pour subvenir aux besoins des animaux : nourriture, soins vétérinaires, abris… Votre contribution, même minime, peut faire une réelle différence !

Journée mondiale des animaux octobre 2024

L’importance de l’éducation pour le bien-être animal

L’éducation joue un rôle crucial dans la promotion du bien-être animal. En se formant sur des sujets tels que l’éthologie, la santé animale ou les droits des animaux, chacun peut devenir un ambassadeur du respect de la vie animale. Cela permet non seulement de mieux comprendre leurs besoins, mais aussi d’éviter certaines erreurs courantes. En effet, même avec de bonnes intentions, il arrive parfois que des propriétaires, par manque de connaissance sur les besoins physiologiques et comportementaux de leur animal, adoptent des pratiques qui peuvent involontairement nuire à leur bien-être, une forme de maltraitance banalisée. En apprenant à connaître les signaux et besoins spécifiques de chaque espèce, vous pouvez encourager des comportements plus responsables et respectueux. Vous pouvez également sensibiliser votre entourage à l’importance de la cause animale et promouvoir des actions locales pour améliorer la vie des animaux.

L’ostéopathie animale : un moyen de prendre soin du bien-être de son animal

Prendre soin de son animal ne se limite pas à répondre à ses besoins quotidiens en matière d’alimentation et d’affection, cela inclut également une attention particulière à son corps et à son confort physique. L’ostéopathie animale est une approche efficace pour améliorer le bien-être de votre compagnon. En effectuant des vérifications régulières de son état physique, un ostéopathe peut détecter des tensions ou des déséquilibres qui peuvent affecter sa mobilité et son confort. Cette pratique permet de prévenir certains problèmes de santé, d’améliorer le confort de vie de l’animal, et de favoriser un vieillissement harmonieux. Offrir à son animal un suivi ostéopathique, c’est lui assurer une meilleure qualité de vie, en optimisant sa condition physique et en prévenant les douleurs liées à l’âge ou aux traumatismes. Un animal en bonne santé, c’est un compagnon plus heureux et épanoui. Pour cela, vous pouvez prendre rendez-vous dans un des centres de consultations de l’IFOA !

Journée mondiale des animaux ostéopathie animale IFOA

Une mission collective pour un avenir meilleur

Protéger les animaux, c’est aussi contribuer à un futur plus équilibré pour notre planète. Les animaux, tout comme nous, sont des êtres vivants doués de conscience et de sensibilité, avec des besoins et des émotions peu différents des nôtres. Reconnaître et respecter cette sensibilité est essentiel pour bâtir un monde où leurs droits et leur bien-être sont pris en compte. Chaque geste, aussi modeste soit-il, peut avoir un impact. En cette Journée mondiale des animaux, nous avons l’opportunité d’agir, que ce soit en adoptant un animal, en soutenant financièrement un refuge, ou en s’impliquant dans la défense de leur cause. Ensemble, nous pouvons être la voix de ceux qui ne peuvent pas s’exprimer et contribuer à un monde plus juste pour tous les êtres vivants.

5 idées reçues sur la santé des chiens et des chats

Chat avec lunette. La santé des chats.

Bon nombre d’idées reçues circulent sur le sujet de la santé des chiens et des chats. Certaines ont la vie dure et restent bien ancrées dans l’esprit collectif. Voici 5 fausses croyances que nous abordons dans ce nouvel article pour rétablir la vérité et contribuer à la bonne santé et au bien-être de nos compagnons domestiques !

Idée reçue n°1 : les chiens peuvent manger comme nous 

Les chiens sont des carnivores et non des omnivores comme les êtres humains. Ainsi leur régime alimentaire est différent du nôtre. Ils ont en effet besoin d’une alimentation adaptée à leur espèce.

Les chiens ne sont pas des carnivores dits « stricts » comme les chats. Leur régime alimentaire se compose bien sûr de viande mais aussi de céréales et de légumes. Il existe un grand nombre d’aliments industriels adaptés à leurs besoins. Vous pouvez aussi faire le choix d’élaborer vous-même des rations ménagères équilibrées pour votre animal. Demandez conseil à votre vétérinaire. Vous pouvez consulter le site cuisine à crocs qui est spécialisé dans ce domaine. 

En ce qui concerne la boisson, ne lui donner pas de breuvages sucrés. Une eau propre et fraiche (pas froide) à disposition est la meilleure option pour que votre chien s’hydrate bien.

Certains de nos aliments peuvent même être toxiques pour les canins comme le chocolat par exemple. Il n’est vraiment pas anodin de leur donner même un petit carré. En effet, il contient de la théobromine une substance nocive pour nos fidèles compagnons qui peut entrainer notamment des troubles cardiaques et nerveux parfois graves selon la taille de l’animal et la quantité ingérée. Ne prenez pas de risque : le chocolat est à proscrire de la liste des friandises que vous pouvez donner à votre chien. Vous pouvez retrouver des informations sur les sources toxiques pour les chiens mais aussi les chats et d’autres espèces animales sur le site du Centre national d’informations toxicologiques vétérinaires.

Chien nourriture

Idée reçue n°2 : si un chien a la truffe chaude c'est qu'il a de la fièvre

La température de la truffe chez les chiens n’est pas fiable pour connaître la température corporelle. En effet, la température que l’on percoit en touchant son nez dépend du climat extérieur, de la chaleur de votre main. Prenons un exemple, s’il fait chaud dehors, un chien pourra avoir la truffe chaude et sèche alors qu’il est en bonne santé. Pour bien évaluer la tempértaure interne de votre animal et savoir si votre chien est fièvreux et qu’il est malade, la temprérature doit être prise par voie rectale. Ceci est valable aussi pour les chats.

Idée reçue n°3 : un chat qui ronronne est content

Oui et non ! Le ronronnement chez les chats et les chatons est assez caractéristique d’un état de bien-être et de bonne santé c’est vrai mais lorsqu’un chat éprouve de la peur ou même de la douleur il peut se mettre à ronronner. Dans ce cas cela est plutôt le témoin que quelque chose ne vas pas chez votre chat. 

Idée reçue n°4 : les chats mangent de l'herbe pour se purger

Voilà une autre idée reçue bien connue qui circule… depuis toujours ! Les chats mangent à l’état naturel de l’herbe dans la nature et cela est utile pour leur organisme mais pas pour se « purger ». Certains préconisent l’utilisation d’herbe à chat pour les félins vivants en appartement. La purge que l’on associe à la vermifugation n’est pas faite par l’ingestion d’herbe. En effet, l’herbe n’a aucune action sur les parasites internes des chats. Cependant, les fibres aident l’animal à évacuer les poils qu’il ingère lorsqu’il fait sa toilette et notamment quand il en perd beaucoup. 

Idée reçue n°5 : il faut laisser un chien se lécher pour cicatriser ses plaies

Les maitres pensent souvent à tord que le salive de leur chien permet de cicatriser les plaies mais ceci est faux. Le fait que l’animal se lèche va enlever le sang qui peut être présent sur la blessure et les petits débris ou saletés collés dessus. Mais la salive est composée d’un nombre considérable de germes qui vont se déposer dans la plaie. C’est le meilleur moyen que celle-ci s’infecte. Ne le laisser donc pas faire ! Ceci est vrai aussi pour la salive des chats. De plus les félins ont une langue « râpeuse » qui risque de léser la peau blessée et gêner la cicatrisation. 

Vous êtes à la recherche d’un établissement en ostéopathie animale et vous souhaitez vous former aux différentes techniques ? Pour tout savoir sur le cursus et les nombreux atouts de l’IFOA, consultez dès maintenant les pages de notre site Web ifoa.fr, contactez-nous par téléphone au 09 72 36 02 56.

Comment prendre soin de son cheval âgé ?

Comment prendre soin de son cheval age

L’espérance de vie de nos équidés s’est allongée grâce notamment à une meilleure alimentation et des soins qui leur sont prodigués. Les chevaux, en prenant de l’âge, ont besoin d’une attention particulière. Comment bien nourrir votre animal senior ? Que devez-vous surveiller ? L’ostéopathie a-t-elle un intérêt chez les animaux seniors ? Voici quelques conseils pour prendre soin de lui et lui assurer une retraite en bonne santé !

Cheval âgé : à partir de quel âge ?

Dans la littérature scientifique, le seuil pour qualifier un cheval de senior varie selon les auteurs. On parle de 15 ans mais plus fréquemment de 20 ans avec un vieillissement plus marqué autour de 20/25 ans.

L’espérance de vie moyenne se situe entre 25 et 30 ans sachant que les poneys ont une longévité plus importante que les chevaux. Les races de trait vivront aussi plus longtemps par rapport au Pur-sangs.

Le vieillissement est une étape qui s’accompagne de changements progressifs des fonctions physiologiques. Il faut surveiller d’avantage votre cheval car même si vieillir n’est pas une maladie, il y a un risque plus important de développer certaines pathologies pour nos équidés comme la maladie de Cushing liée à un désordre hormonal, l’arthrose ou d’autres affections qui apparaissent en raison d’une baisse de leurs défenses immunitaires.

Cheval dans un pré

Comment bien nourrir un vieux cheval ?

La digestion est souvent moins performante chez le cheval senior. De plus, les aliments sont souvent moins bien mastiqués en raison de problèmes dentaires fréquents chez les chevaux prenant de l’âge. Ingestion et digestion sont ainsi plus difficiles. Une alimentation non adaptée risque de ne pas couvrir ses besoins nutritionnels l’animal va alors maigrir. Il est ainsi conseillé d’utiliser des fibres courtes pour faciliter leur assimilation.

Un autre point important, s’il vit avec d’autres congénères, surveillez s’il existe des problèmes de domination dans le groupe. En effet, les chevaux seniors peuvent être mis à l’écart par certains individus et ne pas pouvoir avoir accès à la nourriture convenablement.

Comment bien s'occuper d'un vieux cheval ?

Dentition : les dents du cheval âgé, une surveillance accrue

Les problèmes dentaires sont très fréquents chez les chevaux âgés. Usure anormale des dents, présence de surdents, molaires manquantes sont à l’origine de difficultés de mastication et de préhension des aliments. Il est primordial d’effectuer un contrôle de la bouche du cheval au moins 1 fois par an pour vérifier l’état de sa dentition par le vétérinaire ou le dentiste équin.

De votre côté, vous pouvez repérer les signes d’appel caractéristiques d’une gêne dentaire. Votre cheval peut notamment manger plus lentement, lâchez des boulettes de foin mâchées au sol, perdre du poids, avoir des crottins composés de fibres longues…

Les autres signes du vieillissement à surveiller

 

Pieds : parage régulier

Outre les dents à vérifier régulièrement, les pieds demandent également une attention particulière chez le cheval senior. En effet, la qualité de la corne a tendance à être moins bonne avec l’âge. Un parage régulier doit ainsi être réalisé.

Poids : à suivre de près

Le poids est aussi important à suivre. Avec l’âge certains chevaux peuvent perdre de l’état par fonte musculaire due à une baisse de leur activité physique une fois à la retraite. Vous pouvez le voir au niveau du dos et de l’arrière-main.

La perte de poids peut aussi être révélatrice d’un trouble plus grave c’est pour cela qu’il important de suivre de près son état corporel et déceler rapidement un amaigrissement. Estimer le poids de son cheval peut être subjectif, des outils existent pour vous aider comme ce simulateur créé par l’IFCE : https://simulation.ifce.fr/poids_vif.

Appareil locomoteur : particulièrement sensible

Les troubles locomoteurs sont aussi courants chez les animaux qui vieillissent. L’arthrose, maladie articulaire qui conduit à la destruction du cartilage, est très fréquente chez les individus âgés. Le cheval a alors du mal à se déplacer en raison de la douleur. Cela peut aussi causer un ralentissement du transit à l’origine de coliques potentielles car l’animal ne marche pas assez.

Chaud et froid : moins bien tolérés par le cheval senior

Enfin, les vieux chevaux sont plus sensibles au froid et peuvent avoir des difficultés à supporter les grosses chaleurs car leurs capacités de thermorégulation sont moins efficaces. Préservez-les des températures extrêmes et aussi de l’humidité.

L'ostéopathie : utile pour les chevaux âgés ?

La réponse est oui ! Cette pratique manuelle est bénéfique pour le vieux cheval, participe à améliorer sa qualité de vie et lui assurer une retraite la plus confortable possible. Les manipulations effectuées par l’ostéopathe visent à restaurer l’équilibre de l’organisme dans son ensemble. Chez les animaux seniors, cette thérapie complémentaire permet de diminuer les douleurs liées à l’âge en relâchant les tensions musculaires et libérant des trajets nerveux, redonner de la souplesse dans le cas de défaut de mobilité et de raideurs.

Comment faire reprendre de l'état à un vieux cheval ?

Perte d’état : un suivi médical indispensable

Si votre cheval âgé a perdu de l’état, il est important dans un premier temps de s’assurer qu’il n’a pas un problème de santé, de douleurs et que ses dents ne présentent pas d’anomalies. En effet, connaître la cause est primordial : ration déséquilibrée, problèmes dentaires, maladies, parasitisme, douleurs orthopédiques…Un suivi médical est ainsi indispensable chez le cheval senior. Selon son état de santé, une alimentation particulière sera préconisée et le niveau d’exercice physique qu’il peut effectuer qu’il soit à la retraite ou pas.

Adapter la ration

Il faut quoi qu’il en soit vérifier la qualité du foin, s’assurer que votre vieux cheval a accès à du fourrage en quantité suffisante et à un point d’eau propre pour qu’il puisse aussi bien s’hydrater. Si le seul fourrage ne permet pas de lui faire prendre de l’état, l’ajout d’un concentré peut être nécessaire préférentiellement riche en fibres et avec des concentrations d’amidon et de sucres modérés. Un complément multi-vitaminique peut aussi être utilisé si les apports de la ration ne couvrent pas complètement les besoins ainsi qu’une pierre à sel.

Séance ostéopathie animale par élève IFOA en études d'ostéopathie animale

Quel est le meilleur âge pour un cheval ?

Il est difficile de dire quel est le meilleur âge pour un cheval. Cela dépendra de chaque animal. Si l’on parle de l’activité sportive, les jeunes animaux sont évidemment plus performants mais certains peuvent être montés jusqu’à 20 ans parfois un peu plus.

Quelle activité peut faire mon cheval à la retraite ?

Mise à la retraite ne signifie pas d’arrêter toute activité physique ! Il faut encourager le mouvement selon ses capacités tout en restant bien à l’écoute de votre vieux cheval. L’essentiel est de respecter son bien-être et de vérifier que votre animal reste confortable en faisant des ballades en main ou monté par exemple.

Vous êtes à la recherche d’un établissement en ostéopathie animale et vous souhaitez vous former aux différentes techniques ? Pour tout savoir sur le cursus et les nombreux atouts de l’IFOA, consultez dès maintenant les pages de notre site Web ifoa.fr, contactez-nous par téléphone au 09 72 36 02 56.

Le bien-être animal, qu’est-ce que c’est ?

bien être animal blog IFOA

De nos jours, on entend de plus en plus parler du bien-être animal, qu’il s’agisse de nos compagnons domestiques, d’animaux d’élevage, de zoos, ou encore de laboratoires utilisés à des fins scientifiques. Il s’agit d’une thématique qui a pris une importance majeure dans notre société qui reconnaît les animaux indéniablement comme des êtres sensibles. Mais concrètement qu’est-ce que le bien-être animal ? Sur quels critères se base-t-on pour le définir ? Existe-t-il un protocole pour l’évaluer ? Comment l’améliorer ? Bien-être animal et bien-être humain sont-ils dépendants ? Tour d’horizon sur le sujet dans ce nouvel article.

Comment définir le bien-être animal ?

Une question que l’on peut se poser pour commencer : est-ce que le bien-être de l’humain est comparable au bien-être animal ? Pas facile de répondre facilement à cela. Prenons d’abord la définition de base du bien-être chez l’humain. On considère qu’il correspond à « état agréable résultant de la satisfaction des besoins du corps et du calme de l’esprit ».

Définition du bien-être animal chez l’animal

La définition de référence est celle donnée par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) : « Le bien être est l’état mental et physique positif lié à la satisfaction de ses besoins comportementaux ainsi que ses attentes. Cet état varie en fonction de la perception de la situation par l’animal » (Anses, 2018). On comprend ainsi que le bien-être correspond à un état à la fois physique et aussi mental positif comme pour l’Homme. Il est en effet nécessaire pour être dans un état de bien-être que l’animal présente une bonne santé physique mais il faut également qu’il soit en harmonie avec son environnement. Il en va de soit qu’il ne doit pas présenter de la souffrance et de même ne pas manifester ou ressentir d’émotions négatives. Point important, d’après cette définition on considère qu’il faille se placer du point de vue de l’animal et non de notre propre point de vue pour évaluer correctement son bien-être.

Qu’est-ce que la bientraitance animale ?

On parle de bientraitance et de bien-être qui peuvent être considérées comme 2 notions proches que l’on pourrait même assimiler à des synonymes mais en réalité ce n’est pas tout à fait le cas. Tout d’abord, la bientraitance est l’ensemble des moyens et actions que nous mettons en place afin de répondre aux besoins de nos animaux. C’est à dire bien les nourrir, bien les soigner, etc… mais cela selon notre interprétation propre.
La question que l’on peut se poser ensuite est la suivante : bien traiter un animal est-ce que cela contribue à son bien-être ? La réponse est clairement oui mais ce n’est néanmoins pas suffisant ! Le bien-être de l’animal va en effet reposer sur la perception de l’animal lui-même qui peut être bien différente de la nôtre. Une vidéo réalisée par la Chaire du bien-être animal présente très bien les différences entre bien-être et bientraitance. Pour en apprendre davantage, vous pouvez la visionner via le lien suivant : https://chaire-bea.vetagro-sup.fr/difference-entre-le-bien-etre-et-la-bientraitance/

Quelles sont les 5 libertés fondamentales de l’animal ?

Universellement reconnues, le respect de 5 libertés régit le bien-être animal.

Comment évaluer le bien-être animal ? Le protocole Welfare Quality®

Maintenant que nous avons vu ce qu’était le bien-être animal, nous allons nous intéresser à son appréciation. Comment qualifier l’état de bien-être d’un animal ? Existe-t-il un outil d’évaluation ? Il faut tout d’abord se placer avec un animal particulier dans un environnement donné. On peut faire cette estimation en se basant sur le principe des 5 libertés que nous avons vues précédemment. Il existe un outil d’évaluation, le protocole Welfare Quality®, établit par un projet de niveau européen. Celui-ci permet une appréciation selon des critères validés scientifiquement et chacun de ceux-ci sont basés sur plusieurs indicateurs correspondant au bien-être. Il existe des critères relatifs à l’environnement de l’animal et d’autres basés sur l’animal lui-même. 

Prenons un exemple pour mieux comprendre. Si l’on considère le principe de bonne santé, composante indispensable au bien-être animal, un critère sur lequel nous pourrons nous baser pour l’estimer est l’absence de blessures et les indicateurs correspondant vont être notamment repérer la présence de lésions sur la peau, d’une boiterie présentée par l’animal. Autre exemple, si l’on considère le principe d’une bonne alimentation, aussi essentielle au bien-être, le critère sera l’absence de faim et un indicateur qui nous permettra de l’évaluer sera l’état d’embonpoint de l’animal autrement dit savoir s’il est trop maigre ou s’il présente un poids correct et donc qu’il reçoit une alimentation adaptée et suffisante.

Comment améliorer le bien-être animal ?

Il faut s’assurer que l’environnement social et le logement de l’animal soient en adéquation avec ses besoins et ses attentes. Cela sera à considérer selon son état physiologique mais aussi selon son âge et son espèce. Un chien aura en effet des besoins physiologiques particuliers, des impératifs biologiques et des attentes différentes qui seront différents de ceux d’un chat ou d’un lapin.

Importance de la relation humain/animal

La relation entre l’humain et l’animal, qu’il s’agisse d’un propriétaire avec son compagnon domestique ou d’un éleveur avec son bétail, est aussi primordiale. Les interactions positives favorisent vraiment le bien-être animal et la relation de confiance qui en découle est aussi bénéfique. Cela peut entre autres contribuer à diminuer le niveau de stress. 

études ostéopathie animale IFOA

L’innovation au service du bien-être des animaux

De nouvelles technologies sont aussi utilisées notamment pour les animaux d’élevage pour permettre de mieux apprécier leur bien-être avec des indicateurs précis mesurant par exemple le poids des animaux, la quantité d’aliments ingérée, leur température corporelle. L’interprétation de ces données permet de détecter plus rapidement qu’un critère n’est pas correctement comblé, d’agir plus rapidement si nécessaire et ainsi d’améliorer leur condition.

Qu’est-ce que la cause animale ?

Comme nous l’avons évoqué au début de cet article, la façon dont nous traitons les animaux dans notre société est une thématique devenue très importante tant sur la plan philosophique, éthique, culturel, sociétal et même politique. Assurer la protection des animaux est une cause que défendent de plus en plus d’individus à travers le monde.

Une forte mobilisation pour la protection animale 

De nombreux organismes et associations se sont ainsi créés. Leurs actions mises en œuvre quotidiennement visent à protéger les animaux, limiter leur souffrance et les mauvais traitements qu’ils pourraient subir. Voici un site qui regroupe une liste d’associations pour leur protection en France. À consulter via le lien suivant : https://zoola.fr/associations/.

Que dit la loi ? Les règlementations clés autour du bien-être animal

Il existe des lois au niveau européen et national. Côté européen, une directive datant de 1998 encadre le bien-être des animaux d’élevage avec notamment la présentation de normes pour les logements et les pratiques. 
En France, la notion d’ êtres vivants « doués de sensibilité » déjà présente dans le Code rural depuis 1976 a été introduite pour la première fois dans le Code civil en 2015. De plus une loi a été récemment adoptée le 30 novembre 2021. Celle-ci vise à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes. Ce texte interdit entre autres, l’élevage d’espèces pour leur fourrure, l’utilisation d’animaux sauvages d’ici 2028 dans les cirques itinérants, la vente de chiens et de chats en animalerie… 

Entre 2016 et 2020, une stratégie dirigée par la France a mis en place des actions concrètes. En 2017 notamment, un Centre national de référence sur le bien-être animal a été ouvert par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

études ostéopathe animalier IFOA

Bien-être animal et bien-être des humains sont-ils liés ?

Est-ce que le bien-être des animaux est lié à notre propre bien-être ? La réponse est oui et nous allons voir comment. Un concept a vu le jour récemment appelé « One Welfaire, un seul bien-être » comme il existe également la notion de « One Health, une seule santé » où l’on considère que la santé des humains est liée intimement à la santé des animaux mais aussi de notre environnement. Ainsi, il en est de même pour le bien-être. Prenons un exemple pour illustrer cela : une personne avec des soucis personnels pourra avoir du mal à assurer le bien-être des animaux dont il est en charge. De même, un animal malade pourra s’il souffre d’une affection zoonotique (transmissible à l’Homme) contaminer son propriétaire et avoir un impact sur sa santé. Autre exemple d’actualité illustrant le lien entre le bien-être cette fois-ci de l’environnement avec celui des animaux et des humains, le réchauffement climatique a un impact sur la survie de nombreuses espèces et sur nos ressources alimentaires. Vous comprenez aisément que tout est lié ! Il est donc indispensable d’assurer le bien-être et la santé des animaux et de notre environnement qui contribuent incontestablement au nôtre.

Existe-t-il une journée dédiée au bien-être animal ?

Une journée internationale pour les droits des animaux est célébrée le 10 décembre de chaque année et le 4 octobre correspond à la journée mondiale des animaux. Ces 2 dates sont des moments clés où les thématiques du bien-être et de la protection des animaux sont mises en l’avant. De nombreuses actions de sensibilisation sont mises en place au cours de ces occassions. Prenez date 🙂

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La douleur chez le chien : comment la reconnaître ?

Tout comme nous, les animaux ressentent de la douleur. L’absence de souffrance fait partie des conditions indispensables à leur bien-être : un animal qui souffre doit être soulagé dès que possible. Cela n’est pas toujours évident à repérer car nos compagnons domestiques ne parlent pas. Mais ils ont d’autres moyens d’exprimer leur mal-être. Alors comment savoir si votre chien a mal quelque part ? Voici des éléments pour vous aider à reconnaitre la douleur de votre canidé.

 

Comment savoir si un animal souffre ?

 

La douleur joue un rôle d’alerte et de protection pour l’organisme et les mécanismes qui interviennent dans ce processus sont les mêmes que chez les humains. Comme nous venons de le dire au début de cet article, il est indispensable de soulager l’animal en souffrance. Objectiver la douleur est aussi importante car elle peut être révélatrice de maladies plus ou moins graves de votre chien.

Les causes sont nombreuses. On distingue d’une part, la douleur dite aigue. Celle-ci apparaît soudainement et est engendrée par une blessure ou un choc important en cas d’accident par exemple. Elle est souvent plus facile à déceler car l’animal peut émettre des cris si la souffrance est intense dans le cas d’une fracture notamment. D’autre part, on retrouve la douleur chronique qui peut être plus compliquée à repérer. Elle est présente et évolue depuis plus longtemps. Celle-ci est due principalement à des maladies et aussi des douleurs internes du corps.

Selon leur intensité, on peut classer et qualifier les douleurs de légères, modérées et sévères lorsque la souffrance est plus importante. Cette dernière sera variable selon la cause.

Les manières d’exprimer leur mal-être seront néanmoins différentes selon les animaux. Attardons nous ici sur les principaux signes à reconnaitre chez nos chiens.

Mon chien gémit : quelles vocalises émet-il en cas de douleur ?

Pour s’exprimer, les chiens produisent des vocalises ou gémissements mais ceux-ci ne sont pas systématiques lorsque l’animal a mal. En effet, la tolérance à la souffrance est variable selon les individus et également selon la cause. Un fracture par exemple est souvent extrêmement douloureuse et l’animal peut émettre dans ce cas des gémissements.

Attitudes du chien qui a mal : agitation ou abattement ?

 

Le chien douloureux va avoir tendance à s’isoler dans la maison et se mettre à l’écart de vous et des autres animaux avec qui il vit éventuellement. Vous pouvez remarquer qu’il ne veut pas jouer alors qu’habituellement il est très demandeur. Il ne veut pas manger et a un regard triste. Il parait fatigué et son niveau d’activité diminue, c’est souvent le cas lors de maladies.

Au contraire, vous pouvez observer qu’il peut être agité ou paraitre inquiet. Ces attitudes peuvent révéler une douleur chez le chien. C’est surtout un changement d’attitude par rapport à d’habitude qui peut vous mettre la puce à l’oreille sur le fait que quelque chose ne va pas. 
Un léchage excessif de la zone qui lui fait mal avec des mordillements et arrachage de poils peut aussi être remarqué en cas de douleur au niveau de la région concernée.

Comportement anormal : agressivité inhabituelle

Les animaux qui ont mal peuvent grogner voire mordre dans certains cas alors qu’ils ne démontrent aucune agressivité en tant normal. Méfiez-vous et prévenez votre entourage surtout les enfants !

Postures particulières du chien douloureux

Un chien qui souffre d’une douleur interne abdominale au niveau du ventre ou thoracique dans la région du thorax ne se déplace pas ou très peu, son dos est vouté c’est-à-dire qu’il est arrondi. Il peut également avoir la tête basse ou celle-ci peut se diriger vers la zone douloureuse. Indice très utile pour suspecter d’où provient le problème !

La mobilité peut être affectée avec l’apparition d’une boiterie que l’on remarque sur un membre par exemple. Elle représente un signe de douleur témoignant d’une lésion au niveau d’une patte, la présence d’arthrose au niveau de l’arrière-train ou dans les cas plus graves d’une fracture…

Comment savoir si mon chien ne va pas bien ?

Après une intervention chirurgicale si l’animal n’est pas confortable, qu’il est prostré, ne mange pas ou peu : il faut impérativement consulter rapidement car votre animal doit avoir mal et cela peut être aussi le signe d’un problème suite à l’opération.

Les signes de douleurs à repérer

Comme nous l’avons vu précédemment des signes vont vous permettre de suspecter une douleur chez votre chien. Voici un petit récapitulatif non exhaustif des signes et symptômes importants à reconnaître :

  • une baisse ou perte d’appétit,
  • un changement de comportement : agitation ou baisse de l’activité,
  • plaintes, vocalises et ou gémissements, halètement excessif,
  • une agressivité de contact,
  • l’accélération de la respiration, le chien va effet respirer plus rapidement que d’habitude…
  • En cas de doute, n’hésitez surtout pas à consulter votre vétérinaire traitant.

Comment calmer la douleur du chien ?

La douleur n’est pas une fatalité ni pour les humains ni pour les chiens !

Antalgique et antidouleur : médicaments utilisés pour calmer la douleur

Différentes molécules efficaces existent pour soulager et contrôler la douleur chez le chien. L’arsenal thérapeutique s’est bien développé pour nos compagnons domestiques différents protocoles sont disponibles. On parle de médicament antalgique pour enrayer la douleur et de traitement anti-inflammatoire pour calmer l’inflammation associée. D’autres thérapies pourront être prescrites selon la cause et les maux dont souffre l’animal.

Puis-je donner des anti-inflammatoires à mon chien ?

Une chose importante à savoir : ne pas administrer de traitement à votre animal sans avis du vétérinaire. En effet, certains médicaments utilisés chez les humains peuvent être toxiques pour les chiens et un médicament qui vous a été prescrit par votre vétérinaire lors d’une consultation précédente peut ne pas être approprié dans ce cas. Ne prenez pas de risque !

Des thérapies manuelles pour soulager la douleur du chien ?

Des thérapies alternatives comme l’ostéopathie notamment peuvent aider à soulager certaines douleurs chez les animaux et notamment contribuer à diminuer celles d’origines articulaires ou musculaires. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre ostéopathe pour avoir son avis.

Quand s’inquiéter ?

Toute douleur doit être gérée pour le confort et le bien-être de votre animal. Il faut particulièrement s’inquièter quand son état général est altéré et/ou qu’il présente des signes de mal-être très intenses. Mais chaque cas est différent avec une tolérance à la douleur variable. Si vous avez le moindre doute demandez toujours l’avis de votre vétérinaire traitant. 

Vous êtes à la recherche d’un établissement en ostéopathie animale et vous souhaitez vous former aux différentes techniques ? Pour tout savoir sur le cursus et les nombreux atouts de l’IFOA, consultez dès maintenant les pages de notre site Web ifoa.fr, contactez-nous par téléphone au 09 72 36 02 56 ou posez toutes vos questions à notre assistant virtuel Studizz !

Quels conseils pour aider mon cheval à passer un hiver en pleine santé ?

De manière générale, les chevaux résistent mieux au froid qu’au chaud. Néanmoins, avec la baisse des températures, il est nécessaire d’adapter le travail, la nourriture et de préserver votre monture des conditions qui sont parfois très rudes pendant la saison hivernale. Voici quelques conseils pour qu’il passe un hiver en bonne santé !

Comment travailler son cheval en hiver ?

Pendant la saison froide, il est possible pour votre cheval de continuer son activité physique. Certaines précautions sont cependant à prendre notamment le fait d’effectuer un échauffement prolongé avant la séance d’entrainement. En effet, les muscles mettent plus de temps à s’échauffer lorsque les températures extérieures sont basses. Il est donc primordial de commencer tout en douceur pour éviter les blessures de l’appareil locomoteur. L’exercice peut ainsi débuter par faire marcher votre cheval.

Pour l’entrainement, faites attention aux surfaces sur lesquelles vous pratiquez. Les sols, plus durs en hiver, comportant des irrégularités peuvent causer des lésions ostéo-articulaires. De même, les zones gelées ou boueuses peuvent être glissantes. Évitez-les autant que possible !

Après l’entrainement, bien rincer ses pieds si ceux-ci sont couverts de boue et bien les sécher. Une fois le travail terminé, les poils sont mouillés par la transpiration, le cheval ne doit pas rester dehors s’il n’est pas séché correctement. Essuyez-le avec une serviette éponge et mettez-lui une couverture absorbante dite couverture séchante. Dès qu’il est bien sec, couvrez-le avec son revêtement habituel.

Étudiante en ostéopathie animale

Comment nourrir son cheval en hiver ?

En hiver, l’herbe vient à manquer pour les chevaux au pâturage. De plus, l’alimentation doit être adaptée aux besoins qui sont augmentés pour maintenir la température du corps en raison de la baisse des températures. L’organisme a en effet besoin d’énergie supplémentaire. Une quantité suffisante de foin avec une bonne qualité nutritionnelle est indispensable. Quotidiennement, les chevaux doivent être servi en foin et disposer d’une pierre à sel. Le fourrage doit être bien sec, dépourvu de poussière et de moisissures. Pour cela, les conditions de stockage sont importantes à vérifier : idéalement un endroit sans poussière et sans humidité. 

Étudiante ostéopathie équine.

L’hydratation : à suivre de près avec la baisse des températures pour votre cheval

L’eau est aussi très importante. L’abreuvement est essentiel à surveiller en cette saison car en cas de grand froid, elle peut geler. Pour cette raison, le risque de déshydratation est bien réel en hiver. Il faut alors casser la glace qui peut se former en surface des abreuvoirs. Idéalement utilisez des récipients larges placés dans des espaces protégées. L’eau doit être distribuée en quantité suffisante, dans un point d’eau à l’abri. Assurez-vous qu’elle soit propre et changée régulièrement.

Comment protéger son cheval du froid ?

 

Humidité et courants d’air : les pires conditions en hiver !

Au pré, les chevaux doivent pouvoir s’abriter de la pluie et du vent dans un box ou un abri prévu à cet effet. Si vous en avez la possibilité, rentrez votre animal à l’intérieur en cas de fortes précipitations et si le pré est très humide et boueux afin de maintenir ses pieds au sec. En effet, la peau, les extrémités et les sabots sont fragilisés par les conditions climatiques hivernales telles que des temps humides, la neige et le froid. L’humidité du sol et de la litière, sont propices à la formation de lésions et de crevasses et au développement de bactéries.

Au box, l’espace doit être suffisant et les locaux bien aérés. Nous l’avons vu précédemment, il est important de protéger les animaux de l’humidité mais aussi des courants d’air.

Précautions à prendre pour les chevaux au pâturage en hiver

Le froid est aussi particulièrement problématique avec la formation de verglas pouvant causer des glissades tout comme c’est le cas sur la neige. De la paille peut être déposée sur les zones de passage trop boueux.

Couverture en hiver : quand faut-il couvrir un cheval ?

Avec le froid, les équidés développent un poil plus dense : le poil d’hiver. L’utilisation d’une couverture sera nécessaire dans certaines conditions et notamment elle sera indispensable pour les chevaux tondus. Rendez-vous sur notre article consacré aux couvertures pour vous aider à choisir un revêtement adapté.

Des maladies d’hiver

En hiver, certaines affections parasitaires et des gales sont plus fréquentes. On retrouve également la gale de boue qui n’est pas due à un parasite comme les autres gales mais à une bactérie qui atteint la peau. On l’appelle aussi la Dermatophilose. Pour éviter son développement, une surveillance accrue de votre équidé avec vérification des membres est indispensable.
Pour les pieds, l’application d’un onguent adapté forme une barrière protectrice contre le milieu extérieur.
En hiver, préserver aussi son appareil respiratoire. Comment ? Par une ventilation adaptée et efficace des locaux mais attention sans courants d’air ! Cela permettra une bonne évacuation des gaz notamment l’ammoniac émis dans les urines qui est irritant pour les voies respiratoires. Autre bénéfice, cela limitera le développement d’humidité, propice à la prolifération de bactéries et de moisissures dans l’environnement potentiellement responsables de pathologies pour les chevaux.

Étudiante en ostéopathie animale.

Comment faire pour réchauffer son cheval ?

Si vous pensez que votre cheval a froid, il peut s’avérer nécessaire de prendre quelques mesures pour le réchauffer et d’éviter ainsi qu’il ne prenne froid.

Après l’exercice, nous l’avons vu précédemment le cheval peut avoir les poils mouillés sur tout le corps ce qui peut lui donner froid si on ne le sèche pas. Sécher bien ses poils avant de le couvrir d’une couverture.

S’il est au pré, placez idéalement un abri afin qu’il puisse se protéger du vent, de la pluie et se réchauffer. Si les températures chutent fortement, utilisez une couverture et assurez-vous que celle-ci ne le couvre pas trop. Passez votre main sur son dos et vérifiez ainsi qu’il ne transpire pas. Si c’était le cas retirez une épaisseur ou prenez une couverture de plus faible épaisseur.

Les vieux chevaux peuvent être plus sensibles en hiver notamment ceux qui ont des problèmes de santé et l’utilisation d’une couverture sera recommandée. Les équidés seniors selon leur état peuvent avoir besoin d’un petit coup de pouce pour passer la saison en toute sérénité et rester en bonne santé. Consultez notre article sur les chevaux âgés pour plus de conseils.

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Comment connaître les sens de mon chat pour mieux communiquer avec lui et le comprendre ?

Les chats possèdent plusieurs sens dont certains sont bien plus développés que les nôtres. Savoir comment votre animal de compagnie perçoit et interagit avec son environnement est important pour bien le comprendre et communiquer avec lui. Découvrez quels sont ses sens et les modes de communication des félins domestiques dans ce nouvel article !

Quels sont les sens du chat ?

 

La vue

Les chats sont de redoutables chasseurs particulièrement efficaces et c’est en partie grâce à leurs yeux. Ils leur permettent en effet de voir dans des conditions de faible luminosité comme c’est le cas à la tombée de la nuit, moment propice à la chasse. Ils perçoivent aussi plus nettement les objets en mouvement.

Néanmoins, ils ne peuvent pas voir toutes les couleurs comme les humains mais seulement les combinaisons de nuances vertes et bleues comme on peut le voir dans cette vidéo comparant la vision d’un chat avec la nôtre, de jour et de nuit. De plus, leur champ de vision comprend un angle mort juste devant leur nez. Retenez qu’ils ne voient pas de très près lorsque vous vous approchez de lui.

Chez les félins, le sens de la vue est important dans la communication. Ils leur permettent d’observer le comportement et de capter les émotions des individus. Vous avez dû remarquer qu’ils sont parfois très observateurs !

magnifique yeux de chats

L’ouïe

Les chats possèdent un spectre auditif large et peuvent
entendre des fréquences très hautes. C’est pour cela qu’ils parviennent à
entendre les petits bruits émis par les toutes petites proies qu’il
nous est impossible de déceler en tant qu’être humain.

De plus, leurs oreilles ont une forme particulière qui a toute
son importance. En fonction de l’orientation de celles-ci, ils
parviennent à capter différents sons et ainsi à repérer d’où ils
proviennent.

Le toucher

Les chats possèdent des poils spécifiques appelés vibrisses. Ce
sont ses moustaches et celles-ci sont sensibles : ne les couper jamais !
Elles leur permettent de détecter le moindre changement de
l’environnement à savoir les vibrations et différents mouvements de
l’air.
Vous avez sûrement vu qu’ls se frottent parfois contre les
humains ou les autres animaux de la maison. Il s’agit d’un comportement
particulier dont le but est de déposer des phéromones, substances que les animaux perçoivent. Ce phénomène s’appelle l’allomarquage. Il est important de le laissez faire.

Les chats sont aussi réceptifs aux caresses mais tous
n’apprécient pas les interactions tactiles avec les humains même si pour
nous ce sont des signes d’affection. Les animaux qui se laissent
caresser peuvent apprécier particulièrement certaines zones comme par
exemple sous le menton, dans le cou ou derrière les oreilles. Ces
échanges leur procurent du bien-être.

Le goût

Ce sens est moins développé chez nos félins domestiques par
rapport à leur maître. Ils distinguent les saveurs salées, acides et
amères mais pas le sucré.

L’odorat

L’odorat du chat est un sens très important qui lui permet,
entre autres, d’évaluer sa nourriture. Certains individus sont très
sélectifs : ils ne mangent pas n’importe quoi.

De plus, les chats possèdent un organe particulier : l’organe
de Jacobson ou encore appelé organe voméronasal. Il est situé entre le
septum du nez et le palais du chat. Ce dernier lui permet de capter des
substances présentent dans son environnement dont nous avons parlées
précédemment : les phéromones. Ces molécules sont des odeurs
perceptibles par les chats qui envoient un message et influencent leur
comportement.

Les chats ont-ils un 6ème sens ?

Parmi les différentes espèces d’animaux de compagnie, les chats font sûrement partis des plus étonnants. Peut-être avez-vous entendu dire qu’ils avaient des superpouvoirs. Des histoires sont fréquemment relatées dans les médias où des chats ont parcouru des centaines de kilomètres pour rentrer chez eux et retrouver leur maître comme dernièrement l’histoire de ce chat qui a parcouru 60Okm pour retrouver sa maison. Difficile de savoir exactement comment ils y parviennent mais sûrement grâce à leurs sens particuliers. Fascinant non ?

Quels sont les modes de communication du chat ?

 

Langage des chats

Si vous prêtez l’oreille et écoutez votre animal vous vous rendrez compte qu’il émet des vocalisations et des sons différents selon les situations. En effet les félins produisent différents types de vocalisations : miaulement, ronronnement, feulement…

Le ronronnement est une vocalise bien connue qui est sourde et cyclique. Le chat ronronne dans la majorité des cas dans des situations de bien-être lorsqu’il dort à vos côtés par exemple. Cela peut se produire néanmoins lorsqu’il est malade ou bien lorsqu’il a peur.

Comprendre son chat quand il miaule

Le miaulement est un moyen d’exprimer un besoin et il en existe différents types. Certains sont faciles à interpréter : un miaulement insistant devant la gamelle vide cela veut dire « j’ai faim ! ».
D’autres vocalises sont plus difficiles à comprendre, ils émettent des sons un peu étranges lorsqu’ils aperçoivent un oiseau qu’ils veulent chasser, on dit qu’il caquette. Les femelles en chaleur font aussi des cris particuliers très puissants.

Comment savoir si mon chat est en colère ?

Le feulement s’accompagne d’une posture de menace et d’agressivité on dit que le chat « crache » il a la gueule ouverte, montre les dents avec les oreilles en arrière et ses pupilles dilatées. Il vous prévient qu’il va attaquer. Prenez garde !

Attitudes et comportement du chat

Pour communiquer, le chat adopte certaines postures comme nous venons de le voir précédemment. La position de sa queue est aussi un moyen d’expression important chez les félins. Lorsqu’il a la queue toute ébouriffée, c’est un signe de peur, si sa queue est relevée et droite c’est plutôt qu’il est content, lorsqu’il l’agite rapidement, il est sûrement agacé.

Comment dit-on bonjour à un chat ?


Un moyen simple de c
ommuniquer positivement avec son animal de compagnie

Vous pouvez échanger avec lui par le regard c’est très simple. Placez-vous face à votre chat en le regardant dans les yeux et effectuer des mouvements de clignement lent des yeux. Cela est associé à une communication émotionnelle positive. Votre chat vous répondra sûrement de la même manière. C’est en quelque sorte un moyen de lui dire bonjour et de lui indiquer que vous appréciez sa compagnie.

ostéopathie animale sur chat

Est-ce que les chats comprennent quand on leur parle ?

Les chats vont déceler vos émotions selon votre attitude et l’intonation de votre voix. Ils sont attentifs au langage paraverbal. Ils comprendront ainsi vos intentions sans comprendre le sens de chaque parole. Ils sont aussi capables de comprendre quelques mots et notamment leur nom.

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La couverture est-elle indispensable pour les chevaux en hiver ?

Avec la baisse des températures, vous vous questionnez peut-être sur l’intérêt d’utiliser une couverture pour réchauffer votre cheval qu’il vive en extérieur ou en box. Et surtout, quel équipement choisir ? Voici quelques conseils pour vous aider à faire votre choix.

Quand mettre une couverture à son cheval ?

 

L’hiver les équidés ont un poil naturellement plus long et plus épais qui forme une couche isolante. Celle-ci les protège et leur permet de supporter la baisse des températures. Mettre une couverture à sa monture peut être nécessaire en cas de très mauvais temps avec du vent par exemple. Un équipement adapté sera aussi utilisé pour les animaux tondus en hiver.

 

Comment savoir si un cheval a besoin d’une couverture ?

 

Les chevaux tout comme nous ont une zone de préférence thermique qui correspond à un intervalle de températures (5 et 25 °C chez les adultes vivant en milieu tempéré), où il leur est facile de maintenir leur température corporelle dans les valeurs usuelles. Néanmoins, certains supporteront des écarts plus importants selon leur race, leur type de poil, leur âge ou leur niveau d’alimentation.

Travail va de pair avec transpiration. Celle-ci ne s’évapore plus aussi facilement que lorsque les poils sont courts. C’est pour cela que les chevaux sportifs sont tondus en cette période de l’année. Ils sont néanmoins beaucoup plus sensibles surtout si la surface sans pelage est importante. Leur zone de confort thermique est réduite et s’avoisine de 5 °C.

Quelles précautions à prendre ?

 

Avoir trop chaud est pire qu’avoir froid pour un cheval ! Il faut vérifier tout le temps l’absence de transpiration sous la protection. Retenez qu’il ne faut jamais trop le couvrir.

Autre point important, évitez d’échanger les couvertures pour limiter la contagion par certains parasites tels que la teigne, la gales, les poux … Sinon, veillez à bien les nettoyer et les désinfecter.

Ne laissez pas un tissu humide sur le dos de votre cheval, cela peut favoriser le développement de dermatoses.

Comment couvrir son cheval en hiver ?

 

Au pré : une couverture imperméable et chaude

Les principaux critères à retenir sont : chaleur et imperméabilité. Si possible choisissez un équipement coupe-vent, respirant et aussi résistant. Misez sur des couvertures de qualité ! Si votre cheval reste dehors en permanence tout l’hiver, il peut être intéressant d’en avoir 2 pour faire un roulement et les laver régulièrement. Il existe également des chemises séchantes utiles par temps froid. Certaines sont imperméables et s’utiliseront au pré mais plutôt pour la demi-saison.

À l’écurie : une couverture polaire et une sous-couverture

La chaleur est un critère important pour choisir votre couverture mais aussi l’imperméabilité. Une protection chaude en polaire par exemple avec une sous-couverture peuvent être utilisées. Cependant, regardez toujours si votre cheval transpire en passant une main sous la couverture. Retirez une épaisseur s’il a trop chaud.

Au travail : un couvre-reins

Le couvre-reins est intéressant pour protéger le dos de votre cheval du froid et de la pluie lorsqu’il travaille. Une couverture séchante peut être utilisée en fin de séance.

Quel grammage choisir pour la couverture de mon cheval ?

 

Retenez que plus le grammage est élevé plus la couverture tient chaud.

Couverture 400 g

Un grammage de 400 g correspond à une couverture épaisse avec une sous-couverture. Il peut s’agir de couverture d’extérieur ou certaines couvertures d’écurie bien chaudes. Pour un cheval tondu, on les utilisera par exemple lorsqu’il fait très froid (entre -10 °C et -5 °C).

Couverture 300 g

Il s’agit d’une couverture épaisse. Ce grammage existe pour les couvertures d’extérieur et les couvertures d’écurie. Si votre cheval a été tondu, ce type d’équipement est adapté pour des températures extérieures autour de -5 °C/0 °C.

Couverture 200 g

200 g est le grammage d’une épaisseur moyenne pour une couverture d’extérieur ou d’écurie. Un cheval tondu sera suffisamment couvert avec ce type de protection en cas de températures comprises entre 0 °C et 5 °C et pour un animal non tondu jusqu’à -5 °C.

Couverture 100 g

En dessous de 100 g, on retrouve les couvertures polaires et les chemises en microfibres ou en coton d’épaisseur légère. Ce grammage est parfait pour un cheval non tondu avec des températures avoisinant les +5 °C/ +10 °C.

Ces références sont données à titre indicatif pour vous donner une idée des différentes couvertures existantes. Pour la protection thermique et le confort de votre cheval, n’hésitez pas à vous référer aux données décrites par les fabricants d’équipement.

Vous trouverez une couverture pour votre cheval dans les magasins d’équipements spécialisés ou en ligne. De nombreux sites existent et également des plateformes de matériel de seconde main comme le site Preppy Sport.

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Noël et adoptions: font-ils vraiment bon ménage ?

Noël, quelle magnifique période n’est-ce pas ?

Chaleureuse, gourmande, où l’on se retrouve en famille, où les plus sages reçoivent leurs cadeaux au pied du sapin.

Même Bob, le chien de la famille a le droit à son petit os empaqueté !

Si la magie de Noël touche les humains, c’est aussi la saison la plus propice aux adoptions notamment des chats, des chiens, des lapins, hamsters

Certains animaux sont heureux de pouvoir trouver une famille et un foyer réconfortant. Mais pour combien de temps… ?

Un animal pour Noël et après ?

Prendre un animal, c’est une responsabilité que l’on a tendance à oublier. C’est un budget, de l’attention, du temps et des soins à apporter.

Bien sûr que vous pouvez choisir d’adopter un animal et de lui offrir un foyer. D’ailleurs, quoi de mieux que d’attendre Noël pour le faire. Mais il est crucial de prendre le temps de réfléchir sur ce à quoi cela vous engage.

Vous pouvez lire notre article, sur les engagements que cela peut représenter -> Adopter un animal c’est s’engager 

L’adopter c’est l’aimer, pas l’abandonner

Les adoptions dites « cadeau de Noël » faites pour satisfaire le souhait de son enfant, ou faire plaisir à un proche, entraînent souvent une augmentation du taux d’abandon.

Effectivement, souvent, les chiens et les chats adoptés ou offerts pour Noël, se retrouvent malheureusement abandonnés dès l’été suivant.

Pour cet été 2021, la SPA a enregistré 16 894 abandons dans les refuges. Sachant qu’il existe plein d’autres petits refuges et que certains animaux se font directement abandonner en bord de route.

Au total, environ 100 000 animaux domestiques sont abandonnés chaque année dont 60 000 en été pour le départ de vacances…

Les bons gestes à adopter, pour adopter

Afin d’éviter d’encourager cette surconsommation de l’animal de compagnie.

Vous pouvez décider de sauver la vie à un animal en l’adoptant directement dans un refuge, ou auprès d’une association. Une solution plus responsable et plus économique. À condition bien sûr, de lui donner les soins et l’attention nécessaires comme des séances d’ostéopathie animales par exemple.

Vous partez en vacances ? Il existe aujourd’hui un bon nombre de solutions pour faire garder ses animaux domestiques, dont des familles d’accueil, vos proches, les gardes à domicile… 

Noël : adopter un animal, c’est s’engager

Une petite boule de poils, quel plus merveilleux cadeau de Noël pour vos enfants ou pour vous-même ? Chats, chiens, lapins ou nouveaux animaux de compagnie (NAC), leurs grands yeux et leur petite frimousse nous font (presque) tous craquer. Seulement, derrière le rêve, il y a la responsabilité. Alors, adopter un animal pour Noël, oui, mais à condition de garder à l’esprit qu’adopter, c’est s’engager. Et pas seulement les premiers temps, mais dans la durée.

Adopter un animal : un budget à prévoir

Adopter un animal suppose de prévoir un budget pour couvrir l’ensemble des dépenses qui seront engendrées. En premier lieu, l’alimentation. La nourriture pèse en effet pour une bonne partie du budget. Et ce d’autant plus si votre animal est un gros mangeur !

Les coussins, niches, jouets, et extras peuvent également rapidement faire monter la facture.

Prendre soin de son animal, un engagement dans la durée

Adopter un animal, c’est s’engager dans la durée à lui fournir le soin le plus adapté à son épanouissement et à la préservation de sa bonne santé. Ainsi, il est impératif de l’emmener régulièrement consulter un vétérinaire, pour le vacciner ainsi que pour suivre son état de santé.

Les soins ostéopathiques animaliers

Vous souffrez régulièrement de mal de dos ? peut-être que votre animal aussi ! Les soins ostéopathiques peuvent, tout comme pour leurs maîtres, prévenir et soulager les maux de nos animaux.
L’ostéopathe animalier utilise un grand nombre de techniques manuelles pour, d’une part, améliorer les fonctions physiologiques, mais aussi soulager les douleurs et rétablir toute perte ou restriction de mobilité.

L’ostéopathe animalier, formé durant 5 ans, travaille en collaboration avec des professionnels spécialistes : vétérinaire, maréchal ferrant, etc. Il saura donc vous y adresser en cas de nécessité. Ainsi, amener votre animal consulter un ostéopathe, c’est lui apporter le soin nécessaire au maintien de sa bonne condition physique.

Adopter un animal – Quelques conseils

Vous l’aurez compris, un animal est un merveilleux cadeau. Alors, avant de le mettre sous le sapin, assurez-vous que la personne à qui vous l’offrez partage votre point de vue et sera disposée à lui apporter tout le soin nécessaire.

Il peut être tentant de choisir un animal pur race, mais pensez aussi à tous ceux qui attendent un nouveau propriétaire à la SPA. Ils seront sans aucun doute aussi affectueux !